Les Éléphants blancs : les ruines du rêve olympique
2018
Les Jeux olympiques permettent d’unir une population et d’être un véritable espace de rencontre et de solidarité au sein de différentes nations. Pour tous les jeux, hiver comme été, les pays élus se lancent dans la création de nombreuses infrastructures afin d’émerveiller et d’accueillir au mieux les athlètes et supporters. Mais une fois les jeux terminés, que reste-t-il de ces gigantesques équipements...? Il est alors intéressant d’observer et d’analyser ce qu’on appelle plus communément : les éléphants blancs. Nombreuses de ces prestigieuses réalisations d’envergures s’avèrent être mise à l’abandon et finissent par conséquent par être plus coûteuses que bénéfiques. Les origines et raisons sont diverses et il est d’autant plus intéressant de donner à voir le contexte social, historique et économique associé aux pays de ces éléphants blancs. Les pays du Nord comme du Sud sont touchés, pourtant certains pays ont su faire preuve d’innovation. Ils développent des solutions afin d’éviter au maximum l’obsolescence et la mise à l’abandon de leurs sites.
Entre échecs et solutions possibles, notre projet consiste à mettre en parallèle ces informations et données afin d’établir un paysage clair de ces «villages fantômes». Paris étant ville hôte pour 2024, il s’agit également de faire des ponts entre les installations abandonnées du passé et le devenir potentiellement positif des futurs sites.
Guillaume De Champs
Lucie Plançon
Marjorie Terral
Les Éléphants blancs : les ruines du rêve olympique
Les Jeux olympiques permettent d’unir une population et d’être un véritable espace de rencontre et de solidarité au sein de différentes nations. Pour tous les jeux, hiver comme été, les pays élus se lancent dans la création de nombreuses infrastructures afin d’émerveiller et d’accueillir au mieux les athlètes et supporters. Mais une fois les jeux terminés, que reste-t-il de ces gigantesques équipements...? Il est alors intéressant d’observer et d’analyser ce qu’on appelle plus communément : les éléphants blancs. Nombreuses de ces prestigieuses réalisations d’envergures s’avèrent être mise à l’abandon et finissent par conséquent par être plus coûteuses que bénéfiques. Les origines et raisons sont diverses et il est d’autant plus intéressant de donner à voir le contexte social, historique et économique associé aux pays de ces éléphants blancs. Les pays du Nord comme du Sud sont touchés, pourtant certains pays ont su faire preuve d’innovation. Ils développent des solutions afin d’éviter au maximum l’obsolescence et la mise à l’abandon de leurs sites.
Entre échecs et solutions possibles, notre projet consiste à mettre en parallèle ces informations et données afin d’établir un paysage clair de ces «villages fantômes». Paris étant ville hôte pour 2024, il s’agit également de faire des ponts entre les installations abandonnées du passé et le devenir potentiellement positif des futurs sites.
Guillaume De Champs
Lucie Plançon
Marjorie Terral